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« Reply #15 on: July 23, 2006, 06:17:03 AM » |
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j'ai fini Spectres de Dean Koontz Résumé :Dès leur arrivée à Snowfield, petite ville sans histoire nichée dans les montagnes. Jenny et sa jeune sœur Lisa avaient ressenti une impression de calme étrange, surnaturel. Il y régnait un silence total, un silence de mort. Jenny s'était d'abord refusé à le reconnaître. C'était pour cela quelle n'avait pas appelé dans les rues désertes. De peur que personne ne lui réponde. Mais, maintenant, si elle ne criait pas, c'était parce quelle avait peur d'être entendue par la Chose tapie dans l'obscurité. Mon avis :Je découvre Dean Koontz avec ce livre , et je compte bien en lire d’autres ! Le suspens est superbement maîtrisé et la tension grandissante est scientifiquement dosée du début à la fin. L’ambiance glauque est bien rendue, les scènes d’horreur sont brèves, sans exagération, mais très efficaces. L’idée est bonne, la métaphore sur le Mal intéressante, et la conclusion assez profonde. Du très bon donc. et j'attaque Le cycle d'Elric, de Michael Moorcock, une édition de l'intégrale en 1 volume ^^
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« Reply #16 on: July 24, 2006, 05:26:59 PM » |
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Aux emplettes aujourd'hui  À lire pour les semaines/mois qui suivront : Des souris et des hommes, John Steinbeck Clarissa, Stefan Zweig Et on tuera tous les affreux, Boris Vian Blues pour un chat noir, Boris Vian Lorsque j'étais une oeuvre d'art, E-E Schmitt Le crépuscule des elfes, J-L Fetjaine
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url=http://www.exiledesigns.com]  [/url] Je cherche le repos, mais le jour de l'âme dure toute une vie. Co
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« Reply #17 on: July 27, 2006, 03:18:45 PM » |
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j'abandonne Le cycle d'Elric que j'avais pourtant commencé pleine d'entrain et d'espoir, mais c'est d'une platitude alarmante, je m'endors dessus, impossible de m'intéresser aux déboires de cet abruti d'Elric... les gentils, les méchants, la quête, les méchants qui veuelent empêcher ou aider Elric dans sa quête etc.... ça vole ras les paquerettes ! à tel point que je ne vais même pas prendre la peine de faire une fiche critique ! soit je poursuis la Compagnie noire, soit autre chose, je cherche encore ^^
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« Reply #18 on: July 28, 2006, 02:04:31 PM » |
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J'ai terminé en quelques heures En attendant l'orage, de Graham Joyce
Résumé: Une ferme restaurée de Dordogne, au cœur de l’été. Deux semaines de vacances pour James et Sabine, sa femme française, leurs deux filles Beth et Jessie et trois amis anglais. Des congés qui tournent à la tragédie et vont, en quelques jours, balayer la toile de mensonges que tous ont patiemment tissée autour de leurs vies. À mesure que les relations des couples et des amis se tendent et révèlent leurs visages cachés, agressifs, serviles, manipulateurs ou paranoïaques, la petite Jessie est de plus en plus perturbée et fait des commentaires équivoques et effrayants. Car l’un des membres du groupe donne secrètement d’étranges leçons à Jessie. Qui est ce mystérieux instructeur ? Quel but obscur poursuit-il ? L’atmosphère est tendue, sensuelle et inquiétante. L’orage approche… Un fascinant roman sur les secrets de l’âme humaine, le refoulement et le mensonge, que la presse a comparé à D.H. Lawrence et P. D. James pour son suspense et la qualité du traitement psychologique.
Mon avis: De plus en plus pesante au fil de la lecture, la tension psychologique entre les personnages tourmentés est superbement mise en scène. Les relations dégénèrent et la tension sans cesse grandissante mènent le lecteur jusqu’à la conclusion fatale. L’ensemble fait nettement penser au fabuleux et angoissant Tour d’écrou de Henry James. À mi-chemin entre roman fantastique et roman psychologique, cette histoire habilement conçue nous met en garde contre le secret, la dissimulation et le mensonge. L’ambiance est étrange, on sent parfaitement les tensions sous-jacentes de plus en plus palpables. J’ai adoré et j’ai bien l’intention de lire d’autres romans de cet auteur que je découvre.
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« Reply #19 on: July 29, 2006, 06:42:59 PM » |
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je viens de finir Miroirs de sang de Dean R.KoontzRésumé: Mary Bergen a le don de clairvoyance : elle peut voir de ses yeux des meurtres qui se commettent ou vont se commettre loin d'elle. Son pouvoir lui a déjà permis d'élucider ou même d'empêcher bien des crimes, mais elle le paie très cher : elle est hantée par la vision de belles jeunes femmes sauvagement mutilées et ses nerfs sont mis à rude épreuve. Pourquoi ne voit-elle pas le visage du sadique ? Chaque fois qu'elle croit y parvenir, elle entend ses bruissements d'ailes de chauve-souris et tout bascule... mais l'assassin lui, semble tout savoir d'elle ! Mon avis:Histoire classique de la medium qui aide la justice, victime de la frustration de ne pas pouvoir sauver le monde. Thème déjà vu donc, mais traitement habile et suspens efficace, même si certains doutes peuvent exister très tôt dans la lecture. Peut-être pas un chef-d’œuvre, mais une ambiance sombre et une intrigue machiavélique. Dean Koontz est un excellent conteur qui sait tenir en haleine. Seul reproche, le livre m’a semblé trop court, pas rapide, mais court, j’aurais aimé passer un peu plus de temps avec les personnages. J'attaque La voix des ténèbres, du même auteur ^^
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« Reply #20 on: July 30, 2006, 10:00:00 PM » |
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j'ai liquidé en quelques heures Le cabaret des oiseaux, d'André Bucher
Résumé : Tristan a juste 6 ans lorsqu’un dimanche deux repris de justice tuent sous ses yeux Blanche, sa mère. Cet événement détruit la vie du garçonnet et de son père. L’enfant se réfugie dans les arbres et découvre l’amitié auprès des oiseaux. Le père quant à lui s’enferme dans l’alcool pour effacer sa peine. Pourtant, au fil des années un semblant de paix semble poindre timidement. Le père achète une auberge, « Le Cabaret des oiseaux », et s’y installe avec son fils et deux autres écorchés de la vie, le vieux Germain et Maryse, au sombre passé. Mais la mort et son cortège de tourments rôdent encore.
Mon avis : Court roman d’une douceur et d’une poésie rares, le Cabaret des oiseaux est une jolie histoire, dure et poignante, où la dureté de la vie fait face à la pureté de la nature. Tristan nous raconte sa vie et ses malheurs depuis la mort de sa mère jusqu’à sa sortie de prison, à 19 ans. On grandit avec ce petit garçon traumatisé et rêveur, au langage imagé et naïf. Un langage qui fait souvent sourire, car poétique et original, empreint de l’innocence de l’enfance. Une petite merveille donc, qui me donne envie de lire d’autres livres de Bucher, agriculteur biologique et écrivain.
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« Reply #21 on: August 04, 2006, 07:20:23 AM » |
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j'ai fini Mr Murder de Dean Koontz :
Résumé : Martin Stillwater est auteur de thrillers à succès et heureux père de famille à qui il ne manque rien. Sa vie se trouve chamboulée le jour où son parfait sosie s’introduit chez lui et exige qu’il lui rende sa vie. Commence alors une course poursuite pour Marty et sa famille, mais il semble que le double, tueur amnésique et psychopathe soit doté de certains avantages hors du commun.
Mon avis : Sur le thème du double maléfique, ce roman haletant nous plonge dans un suspens efficace et croissant. Si le dénouement dévoile une idée déjà vue mais effrayante, l’ensemble se lit avec plaisir et l’action ne manque pas. À noter un duo de personnages assez hilarant, surtout Karl Cloker, « trekkie » invétéré qui parle comme dans un épisode de Star Trek. J’ai adoré ce personnage secondaire énigmatique et plein de surprises.
et là je relis Le père Goriot, de Balzac ^^
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« Reply #22 on: August 08, 2006, 12:49:30 PM » |
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Le père Goriot : Résumé : Rastignac est un jeune provincial qui cherche à s'insérer dans la société parisienne. Il lui manque les manières et l'argent. Pour parvenir, il côtoie les femmes du monde, mais reste attaché à son voisin de la pension Vauquer, le père Goriot, vieillard malheureux abandonné de ses filles. Vautrin, forçat évadé, Marsay, politicien ambitieux, et Rubempré, écrivain talentueux, sont animés du même désir de pouvoir. Ils apprennent, chacun à leur manière, les complicités et les alliances indispensables dans une société gouvernée par les intérêts. Seules figures du désintéressement : le père Goriot, vaincu par son amour paternel, et Mme de Beauséant, abandonnée du Tout-Paris. La passion bout dans cette maison comme dans une cocotte-minute, les pages se tournent toutes seules ; c'est que chaque palier de la pension Vauquer est devenu, un étage de ce que Balzac vient de concevoir : La Comédie humaine. Mon avis :Quatrième de couverture assez étrange vu que Lucien de Rubempré ne figure pas dans cet épisode de la Comédie Humaine et que Marsay est à peine évoqué. Sinon grand moment de la littérature. La société décrite avec tant de finesse par Balzac est très actuelle malgré le langage un peu désuet. L'hypocrisie, le mensonge, l'intéressement dans ce milieu bourgeaois et aisé parisien serait facilement transposable à notre époque. Il est agréable de relire un français impeccable et soigné, même du XIXème siècle. Le personnage du Père Goriot est énervant autant qu'il est touchant dans sa paternité bafouée. Que dire d'autre sur Balzac, si ce n'est qu'il fait parti des incontournables de la littérature ? J'entame Les contes du whisky, de Jean Ray, auteur belge unanimement comparé à Edgar Poe
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Dame Alustriel
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« Reply #23 on: August 08, 2006, 12:55:25 PM » |
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bien de mon nouvel emménagement je tire la conclusion suivante ! trop de livres à lire et pas assez de temps mais miracle !! je les ai sortis des cartons alors...
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iez mes liens je les délierai lorsque je les lirai et je me lierai dans le lit où se lisent les liens de nos liesses délirantes....
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« Reply #24 on: August 11, 2006, 04:38:39 PM » |
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Les contes du whisky, de Jean Ray
Résumé : Histoires noires et diaboliques, histoires de crime et d’horreur, histoires écrites avec de l’iode et de l’alcool, avec du sel et des larmes, avec du soufre et du sang. Histoires incomparables. Voilà le premier livre de Jean Ray. Les premières lueurs de son extraordinaire univers fantastique y brillent déjà d’un éclat saisissant et ce n’est pas pour rien peut-être que la critique, en découvrant ce recueil en 1925, a aussitôt rapproché Jean ray d’Edgar Allan Poe. Depuis plus personne n’a mis en doute cette comparaison Mon avis :Ce recueil insipide me laisse perplexe. Je cherche encore le rapport entre cette chose soporifique et Edgar Poe. Les nouvelles sont aussi brèves que niaises. Si le style n’est pas loin d’être intéressant, les histoires sont elles tout à fait risibles, sans queue ni tête. J’ai eu l’impression de lire un recueil d’histoires drôles pour enfants de moins de 6 ans. La quatrième de couverture est presque aussi hilarante que le contenu du livre. Mystère inexistant, horreur indécelable, suspens absent. J’espère que cela n’est du qu’au fait que c’est le premier livre de Jean Ray, car celui-ci est sans intérêt. Voie sans issue, Charles Dickens & Wilkie Collins Résumé : Quand un créateur d'ambiances et de personnages génial - Dickens - croise son talent avec celui d'un formidable inventeur d'intrigues - Wilkie Collins (La Dame en blanc, La Pierre de lune) -, cela donne Voie sans issue. Cette histoire très romanesque d'enfant abandonné retrouvé puis perdu à nouveau s'avère vite un roman d'énigmes "cavalcadant" comme on n'en fait - hélas - plus, et qu'un Dumas, pris aux sortilèges du polar, n'aurait pas désavoué. Émotions, frissons et passions sont au rendez-vous !
Mon avis :Peut-être pas aussi renversant que le suggère le résumé mais certes inattendu ! Très agréable à lire (quelques heures suffisent) l’intrigue parait faussement simple dès le départ, mais le dénouement nous détrompe et nous prend par surprise. Les débuts du roman à énigmes, l’ancêtre du polar. Dickens et Collins furent des amis très proches durant de longues années. Collins est connu pour être le précurseur du roman de détective et aurait fortement inspiré Sir Arthur Conan Doyle pour les aventures de Sherlock Holmes. Ce livre m’a donné envie de découvrir d’autres romans de Wilkie Collins. J'ai commencé le livre qui a inspiré le film Papillon. Les aventures du célèbre forçat racontées par lui-même...avec une dose d'affabulation, dit-on, pour ce qui est de ses péripéties, mais on en apprend beaucoup sur les bagnes et la vie misérable des forçats.
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« Reply #25 on: August 21, 2006, 06:45:09 PM » |
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J'ai fini Papillon, d'Henri Charrière
Résumé : Petit truand condamné à tort pour assassinat à cause de faux témoignages en 1931, Henri Charrière est envoyé au bagne pour une peine à perpétuité. Avant même de mettre un pied à Cayenne le jeune homme décide qu’il s’évadera le plus vite possible. Doté d’une volonté de fer et d’un moral hors du commun, Papillon tentera de s’évader de multiples fois, avec plus ou moins de succès, pour finir par une dernière cavale, celle de la liberté et de la réhabilitation.
Mon avis : Ce livre autobiographique a inspiré en 1973 le film du même nom de Franklin J. Schaffner avec Steve McQueen, Dustin Hoffman. Très controversé ce livre de souvenirs n’est en fait qu’un assemblage de ses propres anecdotes mêlées à des histoires de compagnons de bagnes. Autrement dit, Charrière se serait largement inspiré des vies d’autres forçats pour écrire son livre. Toutefois les aventures qu’il décrit, s’il est difficile voire impossible de savoir lesquelles peuvent lui être attribuées, n’en est pas moins passionnant. La vie du bagne, la misère des forçats condamnés à de lourdes peines de travaux forcés est révoltante, et on en apprend beaucoup sur leur condition de détention, les peines dans la peine, en cas de délits au sein du bagne. On y découvre un monde à part, celui des « durs » et des relégués, ceux du milieu et les petits délinquants, leur rapports sociaux, leur organisation au sein de cette microsociété, dangereuse mais d’une richesse surprenante. Il y a aussi la volonté d’un homme, jeune et en bonne santé, qui ne veut pas se résoudre à une mort lente, et qui durant des années mettra au point de nombreuses cavales au nom de la liberté. Fort et dépaysant, ce livre que je qualifierais de semi-autobiographique m’a donné envie d’en lire un autre, celui de René Belbenoit et Philippe Schmitz (Matricule 46635 : L'Extraordinaire aventure du forçat qui inspira Papillon) Le français très approximatif du récit pourra rendre la lecture pénible de temps à autres, mais l’ensemble est si captivant que l’on plonge dans l’aventure de Papillon avec plaisir.
J'attaque Au guet ! 8ème volume des Annales du Disque-Monde de Terry Pratchett
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