"La vie est la première cause de déces. Mortelle dans 100% des cas et sexuellement tranmissible, elle reste la maladie la plus commune connue à ce jour."
(D'ailleurs j'ai pas déjà fait un extrait équivalent dans un autre post de ce forum ?)
Et pourtant, la vie continue !! Youpiii... :?
Comment ca je suis pas motivé ?
Il faut avouer que la lutte pour la vie, voilà un sujet des plus embarrassants. Pour ce qu'elle nous apporte, franchement, est-ce vraiment la peine de faire tous ces efforts ? Comme tu l'explique, Colombefauconnier, on nous apprends comme la race humaine est la plus belle (la seule à ce jour à se tuer pour des raisons dont la temporalité n'est pas immédiate), combien il est important qu'elle se perpetue (le réchauffement de la planète est essentiellement du à nous) et enfin on nous apprends que la naissance est la plus belle chose au monde.
Mouais mouais mouais... Mais il ne faut pas oublier déjà que de toute façon, l'intinct de survie est une chose
naturelle, sans vouloir choquer os professeurs, même sans leurs conesils nous avons quelques milléraires dérrière nous de réflexes de survie qui interdisent à tout personne normalement constitué (heuresement que cela ne m'inclus pas

) de laisser son espèce s'éteindre.
Pour ce qui a trait à l'éducation de l'enfant, etc... j'ai déjà donné mon avis sur un autre sujet et je ne vais pas recommencer, j'ai toujours les mêmes idées. Je préciserait tout de même sur le fait de "laisser les mômes dans leur absence". Même si je voit le bien fondé de ce raisonnement, et que j'y adhère, je ferait néanmoins remarquer que cela leur retire la chance et les choix qu'ils pourraient avoir à faire. Bien entendu, à la vue de l'évolution générale de l'humanité, il est évident que la moyenne des choix globaux de l'humanité n'est pas des plus heureuses. Mais il en revient donc à faire le choix : doit-on se baser sur une moyenne pour un cas isolé ? La psycohistoire
(étude des populations sur le temps, Asimov -> Fondation et suites) est une science qui ne peux être envisagée que sur de grandes masses. Faut-il alors sacrifier une presque-vie dans la vue que de toute façon il n'y a aucune raison qu'il (ou elle) soit meilleure que les autres, et que ces choix seront néfastes à la communauté et à lui-même (elle-même), ou bien faire le choix contraire, c'est à dire avoir l'espoir parce que après tout la moyenne reste une statistique faite de très hauts et de très bas, et quest-ce qui pourrait bien enpécher une âme d'être dans les très hauts, comment pourrait-on prévoir à l'avence ?
De plus (mais je passerait rapidement sur cela), éviter à ses enfants les coups, les humiliations et la mort, c'est aussi leur retirer la joie, l'amitié et l'émerveillement (au hasrd, il y a d'autres choses bien entendues).
Dernière chose dont je n'ai pas parlé : l'amour ^^. Mais comprenez-moi : je ne suis guère savent en la matière, et je préfère donc garder mes pensées pour moi, j'aurais trop peur de me tomper du tout au tout

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